Un phénomène économique

Désignation de la ville organisatrice.

Comme le montre une phrase publiée dans Le Monde, obtenir les JO c’est toute une « alchimie »…
Les pays en concurrence, pour l’obtention de l’organisation des Jeux Olympiques, doivent venter leurs mérites au près des membres du Comité International Olympique (CIO), pour obtenir le plus de suffrages a leur actif, lors de la décision finale.
Le CIO, a été fondé par Pierre de Coubertin en 1894, et n’a subit que quelques modifications. C’est une organisation privée à but non lucratif. Le CIO est un groupe multinational constitué de personnes privées qui cooptent, c'est-à-dire quelles s’élisent entre elles, pour faire parti du CIO. Son siège est placé à Lausanne, en Suisse. A l’origine, il comptait seulement 15 membres, 24 dans les années soixante, et aujourd’hui on peut énumérer 116 membres. Pour devenir membre la réglementation est souple car il suffit, selon la Chartre Olympique, d’être citoyen d’un pays possédant le comité national olympique et d’y résider. De plus, il faut parler soit le français, soit l’anglais. Le rôle du membre du Comité International Olympique est d’être le « porte-parole » de l’olympisme dans son pays. Au sein du CIO, il y a 53 membres européens, 21 asiatiques, 19 africains, 18 américains, 5 membres d’Océanie. Ce groupe est mixte mais pas équilibré puisqu’il y a seulement 11 femmes. C’est à eux de déterminer quelle ville sera l’hôte des jeux.

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Pour cela, tout un cheminement est organisé. D’abord, il faut définir le nom des villes candidates. Un tri est alors réalisé par le biais d’un questionnaire, qui donne un aperçut du projet de chacune des villes, et auquel toutes les villes requérantes (qui demande leur candidature) doivent répondre. Une fois les réponses examinées, le CIO désigne les villes candidates. Certains critères sont exigés pour l’obtention de ce titre,


Les villes retenues comme candidates (à noter que une seule ville par pays peut être retenue) doivent alors présenter un dossier technique de candidature au CIO. D’après certains membres du CIO ce dossier compte pour 20% du choix, et d’après le président du CIO, il compte pour deux fois plus, soit 40%.Ces dossiers sont ensuite analysés par la commission d’évaluation. Jacques Rogge nomme cette commission, dont le rôle est de réaliser des rapports pour chacune des villes et de se déplacer pour effectuer une visite d’inspection. Une commission élective, suite à la remise des rapports de la commission dressera la liste finale des villes qui auront une chance d’organiser la ville olympique. C’est alors qu’un vote du CIO sera délimité. L'élection de la ville hôte a lieu dans un pays neutre. Le choix est potentiellement politique. Le vote se déroule sur plusieurs tours, jusqu'à ce qu'une ville obtienne la majorité absolue des voix.

Les investissements financiers et la médiatisation

Que ce soient les JO ou de nombreux autres rassemblements sportifs, ils ont tous grandement bénéficié de la médiatisation durant la seconde moitié du XX siècle. En effet depuis 1896 (les jeux se déroulant à Athènes) l'intérêt porté au sport et aux JO n'a cessé de s'accroître.
Cette année là, de rares journalistes étaient présents et la population n'était presque pas avertie des résultats sportifs.
Vinrent les jeux de Berlin en 1936 et un véritable progrès au niveau de l'information. En effet, ce sont les premiers jeux olympiques retransmis à la télévision. La cinéaste berlinoise Leni Riefenstahl réalisa pour l'occasion un film considéré comme anthologique nommé "Les Dieux du stade".
Cette année là, pas moins de 23 journalistes français firent le déplacement pour couvrir le meeting. Mais ce fut réellement en 1960 et les jeux de Rome qui déclenchèrent un tel enthousiasme, une mobilisation si importante auprès de la population européenne, voire même mondiale. Grâce à l’Eurovision, toutes les personnes n'étant pas sur place pour suivre les sportifs pouvaient suivrent l'événement en direct depuis le poste de télévision. La ville italienne devient alors une véritable vitrine du monde.
Ne cessant d'évoluer, les moyens de transmissions se perfectionnent d'année en année, et ce n'est autre qu'aux jeux de Tokyo en 1964, un des pôles technologiques les plus développés du monde, qu'un satellite va relier l’Asie, l 'Amérique et l’Europe pour assurer une meilleure couverture et diffusion de la compétition.
Environ 70 ans après les premiers jeux olympiques modernes d’Athènes, on peut voir une progression phénoménale de la médiatisation puisque pas moins de 6500 journalistes, techniciens radio et télévision sont présents à Mexico en 1968.
Montréal marque alors un tournant pour le rôle de la médiatisation. Les JO sont pris d'un engouement international depuis maintenant de nombreuses années et comme pour de nombreux événements, la publicité commence à se faire omniprésente et les droits de retransmission sont colossaux. Les 25 millions de dollars dépensés par les différentes chaînes durant les jeux de Munich quatre ans auparavant sont dépassés mais ces sommes astronomiques ne suffiront pas à combler le déficit produit par l'accueil des jeux associé à une organisation désastreuse.
En plein milieu de la guerre froide, les tensions furent vives pour l'organisation puisque la chaîne de télévision américaine NBC annula ses engagements économiques et la firme Coca-Cola retira l'intégralité de ses contrats publicitaires.
Les jeux de Los Angeles furent l'objet d'une véritable polémique. En effet, étant la seule ville candidate, elle fut désignée pour être la ville hôte, mais à une unique condition imposée par le maire de la ville, les jeux ne doivent rien coûter.
Seulement d'après la charte établit par le CIO, le pays hôte ne doit en aucun cas faire appel à des dons provenant de l'extérieur. Ainsi fut créée la première organisation à but non lucratif nommé "Los Angeles Olympic Organizing Commitee" ayant un budget avoisinant les 500 millions de dollars financés exclusivement par les billets d'entrée, les contrats publicitaires et les droits de retransmission. Ainsi, de nombreuses entreprises américaines comme Mc Donalds, General Motors ou encore Coca-Cola vont participer à l'organisation de l'événement en proposant une aide financière très importante. Pour finalement aboutir à une audition record puisque pas moins de 2.5 milliards de personnes vont suivre ce spectacle derrière leur téléviseur.

De nos jours, on peut se questionner sur le réel intérêt sportif des jeux olympiques. La place des sponsors est devenue tellement importante, les publicités sont omniprésentes et les sommes en jeu sont gigantesques.
Les jeux olympiques, qui étaient à la base une manifestation censée rassembler tous les plus grands sportifs du monde entier afin d'en déterminer le meilleur, sont devenus un moyen très pratique pour les Firmes Multi Nationale de se faire connaître.
En effet, l’intérêt est mondial, donc une marque qui va être vue aux JO sera vue à la télévision par le monde entier.
Certaines grandes chaînes de fast food en viennent même à distribuer de la nourriture gratuitement aux athlètes parfois à leur détriment.
De plus, cette sorte de démonstration de la puissance économique va avoir des répercutions négatives non pas sur les pays développés mais sur les pays en cours de développement ou encore les pays non industrialisés, pour lesquels la population ne va pas interpréter de la même façon que nous les nombreuses publicités ventant les mérites de produits de haute technologie. On peut conclure qu'avec la médiatisation de plus en plus importante, ce rassemblement sportif s'est petit à petit converti en événement économique.

Médiatisation




Organisation et Sécurité

Lorsqu’une ville est choisie pour recevoir les JO elle se doit de se trouver à la hauteur de cette évènement marquant. C'est pour cela que une organisation très stricte est mise en place pour chaque Jeux Olympiques .C'est le CIO qui détient tous les droits d'organisation ,d'exploitation et de diffusion des Jeux .De nos jours les JO commencent bien avant l'ouverture officielle .Il est vrai que l'organisation des JO est un vrai parcours du combattant qui nécessite 10 ans de préparation. La ville candidate doit d'abord être désignée par son comité olympique national puis l'année suivante c'est le CIO qui retient 4 finalistes puis un an plus tard la ville finaliste est élue. Après la délégation finale un comité d'organisation se met en place, le COJO à qui revient toute la gestion de la partie matérielle et locale des jeux. De plus le COJO doit comprendre le ou les membres du CIO dans le pays, le président et le secrétaire général du CNO et au moins un membre représentant la ville hôte. Dès sa constitution et jusqu'à la fin de sa liquidation, l'organisme doit respectée la Chartre olympique et au contrat conclu entre le CIO, le CNO et la ville hôte. Le COJO commence ses travaux par une période de planification, qui se transforme en une période d'organisation pour aboutir à la phase d'exécution ou phase opérationnelle.
Beaucoup de villes s'arrachent l'accueil des jeux malgré le budget très important à y consacrer. Ensuite il faut pourvoir financer les structures, les matériaux et les technologies et dans ce domaine la devise des jeux est :"citius, altius,fortius "(plus vite plus haut, plus fort) Cette course au gigantisme empêche dès le départ la présentation de candidature de certaine ville des pays en développement. En effet jamais un pays du continent africain n'a reçu les jeux. Il est vrai que le budget est très élevé puisque un budget moyen d'un ville organisatrice de nos jours s'élève à environ 200 millions d'Euro. En effet être la ville hôte des jeux olympiques représente de forts investissements particulièrement dans le domaine des constructions diverses. Par exemple le développement des réseaux urbains avec la construction de nouvelles lignes de métro (à Bejing) ou la construction de tramway, de nouvelles voix ferrés etc…De plus la ville se doit d'améliorer les conditions de vie et doit faire le plus possible pour satisfaire les athlètes et touristes. Pour cela la ville va donc lancer des projets de dépollution de l’atmosphère, traitements des eaux usées etc.… La ville se doit également de construire de nouveaux espaces comme des parcs, des espaces verts, aménagements des cours d'eau etc. Lorsque une ville est choisie pour accueillir les JO elle va mettre en place un programme de travail pour les JO. Dans ce programme sont précisées les différentes tâches à accomplir comme la construction de terrains de salles de sports, de l'environnement, des réseaux de communications plus denses le but étant de "favoriser l'organisation des JO par le développement et de promouvoir le développement par l'organisation des jeux." .Prenons l'exemple des JO de Beijing 2008 qui entrainent la construction de plus de 100 millions de m2 de batiments uniquement pour les JO. Des préparatifs des jeux sont mis en place. La ville souvent désire construire une "ville nouvelle" car recevoir les jeux est une lourde responsabilité à assumer. Il faut donc faire son maximum pour satisfaire publics athlètes etc.…

Activités d'un Comité d'Organisation (comités nationaux olympiques , comité international et partenaire du mouvement olympique ).
Le comité d’organisation possède plusieurs objectifs :

Les différentes villes organisatrices et leur organisation depuis 1912.

Noms des villes hôtes

Caractéristiques des constructions

·Stockholm 1912

construction d'un stade par  l'architecte Torben Grut pouvant accueillir 35000 spectateurs. Ainsi que la construction d'une piscine  flottante de 100 mètres dans la baie de Djurgardsbrunnviken . Lors de ces jeux les USA se sont rendu à Stockholm à bord d'un paquebot sur lequel il y avait des pistes  et des aires de jeux pour que les athlètes puissent s'entrainer.Les americains ont donc été logé sur leur bateau tandis que les autres atlhètes étaient logés chez l'habitant dans des constructions prévu pour les jeux .De plus c'est lors de ces jeux qu'est apparu le chronométrage semi-electrique et de la photo-finsih à l'arrivée.

·Anvers 1920

Construction du Stade de Beerschot qui peut recevoir 35 000 spectateurs mais seulement 6000 places seront occupées en raison d'un prix trop élevé. Mais également construction de la piste d'athlétisme de Charles Perry qui était alors  le premier grand spécialiste mondial de ce type d'équipements

·Paris 1924

 Pour ces jeux Paris à fait construire le stade de Colombes qui comptait 60 000 places dont 20000 places assises. Lors de ces jeux le stade olympique n'a reçu que 40000 spectateurs. De plus il y eu la construction du premier bassin de 50 m à couloirs séparés par des lignes de bouchon en liège ainsi que la construction d'un village olympique à Colombes qui fut le premier dans son genre. On peut donc dire que l'organisation faite par Paris fut bonne 

·Amsterdam 1928

Pour cette évènement Amsterdam été dans l'obligation de construire un stade olympique de 40 000 places réalisé par l'architecte Jan Wils. Pour la première fois on allume la vasque olympique. De plus la firme d'Atlanta, Coca-Cola ferra connaitre au monde des jeux sa fameuse boisson. Elle ne quittera plus les Jeux depuis.On trouve égalemant la première  utilisation du film d'arrivée ou chrono-cinéma..Quant à l'hébergement des athlètes il a été très nettement négligé puisque lesa thlètes dormait dans des casernes ou encore des écoles

·Los angeles 1932

Los angeles était alors la seule ville candidate. Les stade "memorial coliseum" fut construit avant l'attribution des jeux en 1920. Ce stade est surélevé et peut acceuillir 105000 personnes , lors de la cérémonie d'ouverture on a compté dans ce stade 100000 personnes. En revanche la ville a dû construire un stade équestre de 10 000 places.Pour l'occasion des JO le stade de football de Pasadena est tranformé en vélodrome qui compte 85 000 places.Lors de ces jeux il y eu moitié moins de participants qu'aux jeux de 1928 à cause du coût trop élevé pour se rendre à Los angeles en californie. De plus les Jeux de 1932 fut les premiers jeux à s'étendre sur une période de 16 jours.Quant à l'hébergement les hommes furent hébergés dans un village olympique unique de 700 maisonnettes, et les femmes à l'hôtel .Si l'on s'interesse à l'oragnisation des nouvelles technologie on trouve la présence du chronométrage au 1/1000 de seconde ainsi que l'utilisation du film . Si l'on se penche vers le nombre de candidats engagés par nation dans les épreuves individuelles on sait qu'il est à partir de ces jeux limité à 3 . De plus dorénavant la cérémonie de remise des médailles est fixée avec le podium du tiercé , le lever des drapeaux et l'hymne national . Cette cérémonie a lieu après les épreuves sur le lieu de la compétition et non plus le jour de la cérémonie de cloture

·Berlin 1936

Si les Jeux Olympiques de Berlin ne permirent pas à l'Allemagne nazie de démontrer la supériorité physique de la race aryenne, l'organisation des Jeux se révéla à la mesure de la réputation d'ordre et de discipline des Allemands. Avec la construction d'un stade monumental de 120 000 places, par l'architecte Werner March. . Dans cette immense stade construit pour les JO ,un virage entier était réservé aux  SA (Les Sturmabteilung ) .IL y eu également la construction d'un village olympique à Dobreviz avec cinéma, théâtre, des salles pour la musique et bibliothèque. Pour l'hébergemebents des athlètes chaque chambre dispose d'une salle de bain et du chauffage central. POur ce qui est des faits sportifs le marathon bénéficie de repères kilométriques, qui permettent aux concurrents de mesurer leur effort. Tous les trois kilomètres, des points de ravitaillement bien fournis ont été prévu, avec des points chronométriques qui leur donnent l'écart avec leurs prédécesseurs. Ces dispositions permettent de limiter le nombre des abandons

·Londres 1948

 Il y eu pour l'arrivée la contsruction d'un village olympique qui fut construit à Richemon. Depuis 1948 les droits de retransmition de l'histoire olympique sont payés par la BBC (.British Broadcasting Corporation qui est un membre de production et de diffusion de programmes de radio-télévision.) De plus la photo-finish est introduite dans les règlements des Jeux Olympiques

·Helsinki 1952

  L'organisation a été en partie facilitée par l'utilisation des équipements construits pour accueillir les Jeux olympiques de 1940 .Avec le  Stade de Töölo qui pouvait alors recevoir 70 000 places ce stade fut réalisé pat Yrjö Lindegren et Toivo_Jantty. Malgré l'avance sur la construction olympique la ville dut faire contsrure un stade nautique de Töölo pouvant accueillir 12 000 spectateurs. La Guerre froide est symbolisé par la construction de deux villages olympiques avec Village d'Otaniemi pour le bloc de l'est. et le village olympique de Kapylae pour les occident.

·Melbourne/Stockholm 1956

Les Jeux Olympiques d'été de 1956 ont été organisés à Melbourne, en Australie, en novembre et décembre 1956. En raison de la législation sur les entrées d'animaux dans le territoire australien, les épreuves d'équitation ont dû être disputées à Stockholm en juin 1956.

·Tokyo 1964

 Le baptême des  JO a lieu dans le plus beau stade nautique  du monde

·Mexico 1968

Les Jeux Olympiques de 1968 eurent lieu à Mexico au Mexique. Les jeux furent immédiatement précédés par le massacre de Tlatelolco, au cour duquel des étudiants furent tués par la police et l'armée méxicaine. Les villes de Detroit buenos aires et Lyon avaient aussi présenté leur candidature pour organiser les Jeux Olympiques de 1968. Le président mexicain, Gustavo Díaz Ordaz, ouvrit les Jeux le 12 octobre. Les Jeux furent clos le 27 octobre.112 pays et 5530 athlètes (4750 hommes et 780 femmes) prirent part à 172 compétitions sportives dans 12 disciplines différentes.L'altitude de Mexico, située à 2200 mètres, posa des problèmes de respiration à de nombreux athlètes.En effet  la ville afvait 30% d'oxygène en moins qu'une ville suitué au niveau de la mer.C'est également la ville la plus polluée.Quant au village olympique il était situé à 30 kilomètres du stade .Cependant malgré ce problème de manque d'oxygène le ville avait procédé à la contruction d'un stade splendide opuvant alors acceuillir 100 000 personnes.

·Montréal 1976 

         La ville a été dans l'obligation pour recevoir les jeux de faire cinstruire un stade olympique de Montréal qui a coûté un milliard de dollars à cause de cela le maire de la ville n'a plus exercé ses fonctions. Le Gouvernement du Québec vient tout juste de terminer le remboursement des dettes de la construction, le 30 août 2005

·Moscou 1980

Moscou avait un avantage puiqu'elle possédait déja les équipements sportifs.Avec le stade de Lenine qui pouvait alors recevoir 102 000 personnes ainsi que 230 salles de gym,22 piscines et environ 100 terrains de foot .Suite au boycott lancé à l’initiative des États-Unis, seuls 80 pays  soit le chiffre de participation le plus faible depuis 1956  prirent part aux Jeux de Moscou .

·Los angeles 1984

elle était alors la seule ville candidates .Elle ne fut pas obligés d'adopter une grande politique de contruction pour les JO puisqu'elle avait contruit déja en 1932 beaucoup de monument pour les JO . Bien qu’un boycott, appelé par l’Union soviétique en représailles à celui de 1980, dépeuplât les terrains de certains sports, un nombre record de 140 pays participèrent aux Jeux de la XXIIIe Olympiade à Los Angeles

Seoul 1988

 Séoul pour ces jeux là ont construits des installations impressionnantes
avec les superbes installations de Séoul, dont le gigantesque stade de 100 000 places.

Barcelone 1992

Amsterdam Belgrade Birmingham Brisbane et Paris

Athène 2004

Les Jeux Olympiques de 2004 se sont déroulés à Athène du 13 au 29 août 2004. Une grande partie des épreuves s'est déroulée dans le stade Salonique, Volos, Patras et Héraklion. Les villes candidates à ces Jeux étaient alors Athènes, Rome, Le Cap (afrique du sud), Stockholm ,Buenos Aires  et Istanbul

·Pekin 2008

   La ville pour recevoir les Jeux olympiques va devoir construire des batiments pour cela .Pekin a commencé à construire le parc olympique en décembre 2003 .Ma superficie sera alors de 258 0000 mètres carrés et pourra acceuillie 91 000 personnes.Pendant les Jeux Ce stade recevra tout les sports d'athlétisme ainsi que le football.

 

Malgré l’importance de l’organisation des jeux olympiques il ne faut en aucun cas mettre de côté la sécurité qui est un point essentiel au bon déroulement des JO.

Comme le dit Jacques Rogge dans sa lettre, la sécurité a une place très importante pour un bon déroulement des jeux. Elle détient la « place numéro 1 pour le CIO et les organisateurs des jeux depuis la tragédie de Munich en 1972 ». Effectivement, l 'attentat commis le cinq septembre au matin a fait prendre conscience au monde entier que les problèmes politiques entre les pays pouvaient avoir des répercussions pendant les Jeux Olympiques et qu’il fallait donc désormais redoubler de vigilance. Il est vrai qu’auparavant, certains délits avaient été commis, notamment à Paris en 1924 où un individu s’était introduit dans les vestiaires des visiteurs pour leurs voler tout leur argent. Mais l’acte terroriste qui s’est déroulé à Munich a réellement marqué la population. A Montréal en 1976, la peur d’un nouveau tueur hantait les esprits, les organisateurs avaient alors investi 100 millions de dollars pour éviter un autre bain de sang et seize mille policiers armés avaient été réquisitionnés pour surveiller le stade mais aussi le pays en contrôlant tous les postes frontières. La sécurité a donc pris le dessus sur les installations et la promotion du tourisme. Un pays, désormais, n’hésite plus à dépenser beaucoup d’argent pour avoir un dispositif de sécurité efficace au maximum. Les Etats-Unis avaient déjà montré leur puissance sur ce plan-là en 1932 où de nombreux gardiens avec des chiens policiers veillaient sur les sept cents maisonnettes du village olympique. Depuis lors, de nouveaux événements ont eu lieu au cours des jeux mais la sécurité est de plus en plus présente et sûre. A Séoul en 1988, la Corée a effectué une enquête sur tous les participants des jeux. Voulant présenter une image d’harmonie, plusieurs tâches relatives à la sécurité ont été confiées à des bénévoles.
Pour les JO de 2004 à Athènes, grâce aux nouvelles technologies, un progrès énorme a été réalisé par l’Agence Spatiale Européenne. L’utilisation de satellites et l’installation de 1000 caméras permettent à des solutions d’urgence d’être opérationnelles quasi-instantanément. Des ordinateurs de poche sont également distribués aux vigiles pour qu’ils puissent alerter leur société dans les plus brefs délais. Le responsable de la salle de contrôle connaît les positions exactes de tout le personnel en service, par exemple toutes les voitures en patrouille, et réduit ainsi les délais d’intervention. De plus, 41 000 personnes environ ont formé une force spéciale travaillant 24/24h en association avec 70 000 militaires pour assurer une sécurité maximale. La surveillance des jeux passe également par la police nationale, les gardes-côtes, les sapeurs pompiers… Tous ces moyens ont été mis en place dans l’angoisse de voir apparaître Al-Qaida. L’OTAN ( Organisation du Traité de l’Atlantique Nord) a même participé à la surveillance de ces jeux en assurant le contrôle aérien, la marine américaine a, elle, patrouillé en Méditerranée. Le gouvernement grec et des experts internationaux s’occupaient du sol . On va même jusqu’à embaucher des conseillers indépendants en matière de sécurité. La Grèce a donc dépensé un montant historique de 1,8 milliards de dollars seulement pour le budget sécurité. Quand elle avait déposé sa candidature en 1997, elle avait estimé ces coûts à 145 millions de dollars.
Parce que, comme Monsieur Rogge l’a expliqué, les JO sont en quelque sorte victimes de leur succès et de leur médiatisation mondiale. Ils sont en effet une cible privilégiée susceptible d’assurer un écho maximal si une action venait à se produire. Les pays ne sont donc pas les seuls à dépenser de l’argent pour obtenir un déroulement des jeux sans perturbations. Les instances compétentes et le comité d’organisation aident le gouvernement à organiser le mieux possible cette manifestation sportive qui devient un vrai challenge au niveau de l’organisation et de la sécurité. Ainsi, Pékin, qui reçoit les prochains jeux de 2008, n’a pas encore révélé son budget sécurité, mais cela risque d’être un nouveau record.

Rivalité Paris-Londres: Ce devait être Paris 2012, ce sera Londres.

Le verdict est tombé à Singapour le 6 juillet dernier. Les jeux n'étaient pas faits jusqu'au moment où Jacques Rogge annonça quelle ville avait emporté la mise pour organiser les JO 2012.L’enjeu était important aux yeux de la France et les représentants des cinq villes candidates. Londres, Madrid, Moscou, New York et Paris ont mobilisé toutes leurs forces pour défendre leurs chances. Les Français étaient très présents et avaient une motivation d'autant plus grande puisque c'était sa troisième tentative après 1992 et 2008. .Pour choisir la ville hôte 99 électeurs étaient alors présents à Singapour Le dossier de Paris était bon mais il n'était pas le seul.. En effet la candidature de Londres avait obtenu elle aussi, les félicitations de la commission d’évaluation .Cette rivalité franco-britannique a été d'autant plus sensible lors des dernières semaines, voire les derniers jours, de la campagne. Le voyage des dirigeants à sans doute eu une influence sur le choix de la ville hôte. Tony Blair avait pris de l’avance sur Jacques Chirac en passant 48 heures de lobbying privé à vanter les mérites du projet britannique auprès du CIO. Malgré tout, Jacques Chirac l’a suivi et entendait bien lui aussi vanter les mérites de la candidature de Paris mais cependant n'a rencontré personne en tête à tête.

Paris ou Londres: qui va gagner les Jeux ?tel était la question avant ce 6 juillet 2005

L’investissement personnel de Blair et de Chirac dans cette course aux JO s’inscrit dans un contexte de tensions entre les deux dirigeants qui dépassent le cadre sportif. .Selon les anglais le stade de France était dépassé inadapté à l'athlétisme. Le soutien apporté par les dirigeants politiques est important pour les candidatures. Mais il ne fait pas tout. Au-delà du travail réalisé durant plusieurs années pour ces projets, la dernière séance de présentation devant le CIO est particulièrement importante. Les Français l’ont préparé avec beaucoup d’attention et espéraient faire bonne impression avec un film réalisé par le célèbre cinéaste Luc Besson sur lequel planait le plus grand secret. Chacune des villes candidates a également essayé de mettre en valeur le soutien populaire dont elle bénéficiait. Les Français sont, selon les sondages, 80 % à soutenir la candidature de Paris. L’élan olympique était nettement plus important que lors de deux précédentes candidatures de Paris en 1992 et en 2008. La manifestation organisée le 5 juin, sur les Champs Elysées, transformés pour l’occasion en vaste terrain de sport où les participants pouvaient s’initier aux 28 disciplines des JO d'été, a d’ailleurs rassemblé près de 700 000 personnes. A Singapour, les athlètes français venus apporter leur soutien à la candidature de Paris se sont fait l’écho de cet enthousiasme et y ont ajouté leur statut de champion.

Candidature de Paris vu par LONDRES

Selon Bertrand Delanoë les anglais ont flirté avec la ligne jaune et sont passés de l'autre coté .Voila selon lui la raison de la défaite de Paris. En effet il pense que le choix de Londres a été fait sur d’autres critères que celui de l'olympisme. La candidature de Londres était apparemment la plus coûteuse, la plus virtuelle et la moins ethnique.

Comparaison Londres - Paris

Le nombres de stades prévus à Paris était alors de 32 contre 34 à Londres. Les sites existants déjà dans la capitale française s'élevaient à 12 et 19 pour la capitale anglaise. Cependant la capitale londonienne ne possédait pas ce grand stade qui comptait peut être plus que les autres. Quant au budget opérationnel de Londres il était de 2,42 milliards de dollars et celui de Paris était alors de 2,67 milliards de dollars. De plus les budgets infrastructures étaient pris en compte .Paris avait un budget infrastructures de 6 milliards dont 2.2 milliards destinés aux stades .Celui de Londres était de 15 milliards de Dollars dont 2.1 pour les stades. La différence est que la capitale britannique n’allait pas investir 4 milliards de dollars comme Paris mais 13 pour la rénovation de la ville qui va lui laisser un héritage. Et cet héritage urbain est la base du dossier sur lequel votent les membres. Voilà peut-être l’une des raisons du choix de Londres du CIO.


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